minimiser les effets

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Médor fait le compte : « Dans un document confidentiel, le promoteur français Engie prévoit 32 tonnes d’anodes par fondation (éolienne, mât de mesure, poste électrique en mer). Soit plus de 2 000 tonnes pour une ferme de 64 moulins. Même précision en ce qui concerne leur dégradation : 75 tonnes d’aluminium seront rejetées chaque année dans la mer ! Auxquelles il faut ajouter 4 tonnes de zinc, un métal bien plus toxique encore. A l’échelle des parcs belges (500 éoliennes), cela représenterait plus de 600 tonnes de métaux noyés chaque année. »

Avancer et minimiser ensuite ces effets ? Médor se demande plutôt : « Des éoliennes qui polluent, une lubie d’activistes en mal d’activités ? » (Une question pertinente, qui ne perd pas de poids lorsqu’on considère les zonings dont les promoteurs éoliens et leur ministre Carlo Di Antonio parsèment le territoire wallon.)

Alors justement le Parlement des Choses vient d’ouvrir l’ambassade de la mer du Nord. Il s’agit d’une  ambassade réelle et virtuelle, où les choses, les plantes, les animaux et les humains peuvent s’exprimer. On y travaille au nom de la mer du Nord à un plaidoyer qui sera présenté fin juin à Den Haag (La Haye). L’objectif est une recherche en profondeur sur notre relation avec  la mer. « On cohabite avec la mer. Elle nous émerveille et nous nourrit ; c’est d’elle que nous sommes issus. » 

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